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Il n'y a pas moyen d'arrêter Sadia Ayman
« J'ai la chance que, dans les premières années de ma carrière, j'aie eu l'opportunité de travailler avec de si grands cinéastes », se souvient Sadia Ayman.
Publié: septembre 14, 2025
Des projets acclamés tant par la critique que par le public lui ont permis de gravir les échelons depuis les premières années de sa carrière. Quel est le secret de son succès ? Sadia révèle tout, ainsi que ses projets pour l'avenir.
« On peut appeler ça de la magie, » sourit-elle, « mais plus que cela, je crois que ce sont mes instincts qui me guident toujours. Par exemple, je m'assure de choisir des rôles en lesquels j'ai confiance et qui correspondent à mon calibre—sinon, je les refuse humblement. »
Elle a fait ses débuts au grand écran avec "Kajol Rekha" de Gias Uddin Selim, qui a reçu des éloges tant nationaux qu'internationaux et a même été inclus dans le programme des étudiants de master du Département d'histoire de l'Université de Dhaka. « Ne diriez-vous pas que c'est un accomplissement dont tout artiste rêverait ? » s'exclame-t-elle.
Le public se souvient principalement d'elle pour son rôle dans "Mayashalik" de Shihab Shaheen, "Full Hata Shirt" de Mizanur Rahman Aryan, et "Bohemian Ghora" d'Amitabh Reza Chowdhury, parmi ses autres rôles.
Elle a fait ses débuts au grand écran avec "Kajol Rekha" de Gias Uddin Selim, qui a reçu des éloges tant au niveau national qu'international et a même été inclus dans le programme des étudiants de master du Département d'histoire de l'Université de Dhaka. « Ne diriez-vous pas que c'est un accomplissement dont tout artiste rêverait ? » s'exclame-t-elle.
Elle est principalement retenue par le public pour son rôle dans "Mayashalik" de Shihab Shaheen, "Full Hata Shirt" de Mizanur Rahman Aryan, et "Bohemian Ghora" d'Amitabh Reza Chowdhury, parmi ses autres rôles.
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